Nionikan. 5 mai 1988 : drame d'Ouvéa, Nouvelle-Calédonie

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Description

Nionikan, ou les racines du processus d'autodétermination en Nouvelle-Calédonie.


Nionikan, est une histoire d’amour !

Un amour vrai pour la Nouvelle-Calédonie et les Calédoniens, Kanak comme Caldoches. Et un amour romanesque entre les personnages du roman. Celui entre Soizic et Willy, qui est effleuré et ne se déclare pas. Celui entre Médéric et Isabelle, amour caché car ils appartiennent à des communautés différentes, « métro » et métis.Le drame de la grotte d’Ouvéa.


Nionikan raconte la guerre civile des années 80

Mais la véritable intrigue de Nionikan se trouve ailleurs : vouloir comprendre, sans prendre parti, comment les deux communautés, en sont arrivées aux affrontements des années quatre-vingt.

Car c’est une véritable « guerre civile » qui s’est déroulée en cette fin des années quatre-vingt. Elle s’est terminée dans le sang. La prise d’otages de la Grotte d’Ouvéa, les morts de gendarmes et de jeunes kanak en sont les illustrations les plus médiatiques.


Le roman se conclu sur la paix retrouvée par les négociations conduites par Michel Rocard, alors Premier Ministre, avec Jean-Marie Tjibaou et Jacques Lafleur, puis par l’assassinat de Jean-Marie Tjibaou par un Mélanésien. La situation politique en Nouvelle-Calédonie


Nionikan s'interroge sur le rôle de la France

Dans Nionikan, Françoise du Clairais dénonce aussi l’attitude des différents Gouvernements français. Souvent hostiles à la discussion, ils n’ont pas toujours compris ou voulu comprendre ce qui se jouait en Nouvelle-Calédonie. Les accords de Matignon signés le 26 juin 1988 sous le Gouvernement Rocard ouvriront cependant la voie à l’accord de Nouméa.


Signé le 5 mai 1998, il met en œuvre le référendum d’auto-détermination. Il inclut aussi la reconnaissance d’une citoyenneté de la Nouvelle-Calédonie, premier exemple d’infra-citoyenneté en France.